grâce aux fleurs de Bach et à l'antenne

Histoire de l’électricien



Ne m’en veuillez pas de publier cette histoire que vous connaissez peut-être déjà. Mais je ne résiste pas car je la trouve bouleversante, pour la victime bien entendu, mais aussi pour la façon remarquable dont le Docteur Bach s’est occupé de cet électricien en trouvant, au fur et à mesure, les élixirs qui allaient le ramener à la vie.

L’accident

Un ouvrier spécialiste de l’installation de câbles électriques se trouvait au sommet d’un poteau de dix mètres de hauteur et travaillait sur un câble positif, c’est à dire conducteur. Il le tenait à la main lorsqu’un vent violent a rabattu contre lui le câble négatif, c’est-à-dire le câble de terre. Le contact a fait passer un courant de 700 volts à travers son corps.
L’électrocution a déclenché une crispation spasmodique qui n’a cessé que lorsqu’il a pu lâcher le câble de terre. Il est alors tombé et par chance il a atterri sur une baie d’arbustes qui a amorti le choc. On l’a retrouvé dans un état de semi-inconscience.

Soins donnés par le Docteur Bach

Par chance Bach a noté tous les élixirs qu’il a donnés à ce patient et l’évolution de son état.

24 octobre : « j’ai examiné le patient quatre jours après l’accident. La main droite avait presque trois fois son volume normal, présentait de graves brûlures au bout du pouce, entre l’annulaire et le petit doigt, ainsi que sur la face externe de la main. Pratiquement « morte », elle avait perdu toute sensibilité à la douleur.
De l’extrait de Clematis lui fut administré immédiatement par voie orale, afin de ramener sa main à la vie, puis de l’extrait d’Impatiens sous forme de lotion, agissant à la manière d’un baume sur les blessures.

26 octobre : la main a commencé à « reprendre vie », et, avec le retour du sens du toucher, une sensation de douleur s’est manifestée lorsque la main restait pendante. Diminution de l’inflammation. Ce matin, le patient a marché accidentellement sur son petit chiot, le cri poussé par l’animal l’a fait sursauter de telle sorte qu’il fut obligé de s’asseoir, « tremblant convulsivement, bouleversé », comme lors de l’électrocution. Le patient affichait néanmoins de l’allégresse, minimisant l’importance de ses blessures[1].
Il lui a été alors administré de l’extrait d’Agrimony, de Mimulus et de Rock rose par voie orale : Agrimony pour l’état mental d’excitation, malgré ses brûlures ; Mimulus[2] pour apaiser le système nerveux ; Rock rose en prévision de possibles complications, telles que le saignement des blessures.

28 octobre : la main apparaît beaucoup plus enflammée, mais la pose du bandage provoque une certaine douleur. Pour la première fois, les blessures saignent légèrement. Adjonction d’Impatiens à la lotion de calendule utilisée pour bander la main. Administration d’Impatiens et d’ Agrimony par voie orale, Impatiens pour la douleur, Agrimony, comme précédemment pour l’état mental.

30 octobre : des blessures, qui jusque-là n’avaient présenté aucun signe de guérison, a commencé à s’écouler un pus particulièrement malodorant, surtout au bout du pouce. Le bandage doit être changé deux fois par jour. Deux doigts étaient agités de tremblements spasmodiques. Le patient n’a pas retrouvé son état d’avant l’électrocution. Le pouce n’a pas regagné la moindre sensibilité, même au bout, malgré la taille de sa main presque redevenue normale. Administration de Scleranthus, de Clematis pour restituer au patient son équilibre psychique et Gentian  pour soulager une légère dépression.

2 novembre : légère amélioration, mais persistance de l’insensibilité du pouce et de la région avoisinante.

5 novembre : apparition d’un tremblement de la main quand le patient essaie d’ouvrir et de fermer les doigts. Administration de Clematis et de Scleranthus par voie orale : Clematis pour rendre « la vie » à la main, Scleranthus pour le tremblement, Gentian pour la légère dépression persistante.

11 novembre : évolution satisfaisante, à part une certaine rigidité dans les doigts, spécialement le pouce qui semble bloqué. Administration par voie orale de Vervain, dont on additionne la lotion afin de combattre la rigidité.

17 novembre : nette amélioration de la main, le patient peut taper à la machine, et les blessures sont toutes cicatrisées, sauf la plus importante, située au bout du pouce, où les tissus ont été brûlés jusqu’à l’aponévrose. Administration de Vervain comme une certaine rigidité résiduelle et application d’ Impatiens sur le bandage, au cas où les terminaisons nerveuses exposées provoqueraient quelque douleur.

18 novembre : le patient est venu changer son pansement ; non seulement pouvait-il bouger son pouce librement mais il affirmait se sentir merveilleusement bien ; il fit une marche d’une quinzaine de kilomètre.
Progrès rapides à partir de ce jour. La blessure du pouce a cessé de suppurer et s’est refermée. La peau s’est reconstituée naturellement, rendant à coup sûr une greffe inutile. Tout risque de séquelle incapacitante apparaît écarté. Cicatrices très peu apparentes, limitées au bout du pouce, brûlé au quatrième degré. »

Je suis toujours émue quand je lis ce récit. La façon dont Bach observe les moindres détails non seulement du corps du patient, et de ses mains en particulier, mais aussi son comportement,  est un véritable enseignement sur ce que nous devons faire pour choisir les bonnes fleurs.

 

[1] C’est bien sûr ce comportement qui a entraîné le choix d’Agrimony.
[2]Mimulus
 sert ici d’anxiolytique .

 


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